5 Comments

  1. balmon

    Merci pour ce billet, très intéressant. L’humour est trop souvent admis comme étant positif, trop souvent aussi parce-que le mot est utilisé pour rendre compte de tant de formes différentes. Auriez-vous quelques pistes de lecture ?

  2. de villenaut Aubine

    ‘Je suis bien d accord sur la taquinerie. Cela en est une s il y a confiance. Je prends les taquineries comme des attaques. Mon compagnon m appelle la vieille et je suis en surpoids, il me taquine dessus alors que je suis très sensible sur cela. Pas evident à vivre ni pour lui ni pour moi.

      • Apparemment, Catherine, le compagnon d’Aubine la taquine effectivement sur son poids (« je suis en surpoids, il me taquine dessus »). Si le compagnon est dérangé par son surpoids, il est préférable qu’il parle de ce que cela lui fait à lui, de pourquoi cela le dérange, de manière directe mais aussi respectueuse.
        Il pourrait aussi écouter ce qu’Aubine en dit à son tour, puisqu’apparemment elle est également gênée de ce surpoids.
        La taquinerie, dans ce cas-là, peut évidemment être une manière, pour son compagnon, de ne pas oser dire les choses, pour ne pas la blesser : mais paradoxalement, on peut au contraire davantage faire mal en disant les choses indirectement. En parlant de soi et de ses sentiments, et en écoutant ce que l’autre ressent, le lien se rétablit dans le dialogue.

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